Anders Osterlind 1887-1960 : Repères biographiques

Cette biographie a été réalisée par l’Association Anders  Osterlind, qui regroupe les héritiers du droit moral sur l’œuvre d’Osterlind.

Le 19 juin 1887, naissance à Lépaud (Creuse) d’Anders Osterlind, fils d’Allan Osterlind (1855-1938), artiste-peintre graveur, aquarelliste suédois établi en France depuis 1873, et d’Eugénie Carré, havraise (1862-1916) sans profession, au cours d’un voyage familial avec des artistes scandinaves. Les témoins sont :

  • Ernst Josephson, artiste-peintre suédois (1851-1906)
  • Christian Skredvik, artiste-peintre norvégien (1854-1924).

1887-1907

Durant toute cette période, Anders Osterlind vit avec ses parents soit à Paris, rue des Batignolles (1890-1894), Boulevard Péreire (1894-1899), Avenue de Villiers (1899-1901), rue Guersant (1901-1903), et Neuilly-sur-Seine (1904-1908), soit en Bretagne (Bréhat, Penvern), soit en Creuse (Gargilesse).
Dans le cercle des amis de ses parents, il rencontre en Bretagne le philosophe Ernest Renan, le critique d’art Armand Dayot, l’écrivain Charles le Goffic, les poètes Edmond Haraucourt et Max Jacob, le peintre Maufra, en Creuse, le poète Maurice Rollinat, en région parisienne, l’importante société d’artistes scandinaves vivant dans la capitale à la fin du siècle, particulièrement August Strindberg, le prince Eugen de Suède et le peintre Per Ekstrom, et aussi, lorsqu’il a 5 ans, Auguste Renoir qui habitait non loin de ses parents au pied de Montmartre, et qui l’emmène marcher au Luxembourg. Il retrouvera l’illustre peintre à Cagnes en 1918-1919.
Ses études primaires se dérouleront au gré de nombreux déplacements de sa famille, dans les écoles de Penvern de Bréhat en Bretagne, ou Gargilesse et Fresseline en Creuse. Ses études secondaires seront brèves et s’achèveront au Collège Sainte-Croix de Neuilly.
Il ne fréquentera aucune école des Beaux-Arts, aucun atelier. Sa formation artistique sera le fait de son père, le peintre-graveur-aquarelliste Allan Osterlind de tendance post-impressionniste et naturaliste, et de ses amis français, Roll, Maxime Mauffra, Raffaeli, et surtout scandinaves, notamment le suédois Per Ekstrom (1854-1935), qui lui apprend la peinture au couteau et auquel, en reconnaissance, il offrit sa première toile.

A Bréhat, le 15 juin 1902 naît Yves-Auguste Osterlind, son frère (mort à Nantes en 1937), qui laissera une petite œuvre de graveur.

En 1905, Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts : Anders Osterlind y expose un pastel « l’Aurore » et une huile sur toile « Effet de neige », sa première toile dont il fait don à son Maître Per Ekstrom.

1906-1907

Il est arrêté, en août 1907, par une attaque de pleurésie maligne en Bretagne, qui entraînera sa réforme pour le service militaire. Sa convalescence acquise, il acquiert son autonomie financière en faisant, pour le compte de l’éditeur Devaude, des gravures d’oeuvres classiques, notamment de toiles de Chardin. À partir de 1907, il commence à vendre sa peinture, notamment en Suède.

  • Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts : « l’Hiver , paysage de neige », huile sur toile qui sera achetée par le Baron Henri de Rotschild qui en fît don au musée de Tours (Inv. 910-3-1).

1908

Il rentre à Paris, et rencontre Rachel Bakra (1889-1920) ; il habite près de ses beaux-parents à Colombes (Seine), fréquente le milieu artiste de Montparnasse, et essaye de vivre en travaillant chez le décorateur Jaulnes.
Il est réformé de ses obligations militaires à la suite de sa maladie de 1907.

  •  « La Seine à Vétheuil », une huile sur toile.
  •  Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts : « L’enfant au toton », estampe d’après Chardin.

1909-1912

Le 11 février 1909 naît Anders-Allan Osterlind, fils de Rachel Bakra et d’Anders Osterlind, légitimé par le mariage ultérieur de ses parents le 5 mars 1914. Ceux-ci sont alors domiciliés rue Ordener à Paris 18ème. Anders-Allan deviendra un aquarelliste de grand talent, signant ses oeuvres : Allanic ou Nanic Osterlind. Il mourra célibataire sans postérité en 1943.
Anders Osterlind travaille en Bretagne du Nord (Penvern, Ploumanach, Tonquédec) et vend à des amateurs ou par un courtier une quarantaine de toiles.

1914-1916

Le 5 mars 1914, il épouse à la mairie du 12ème à Paris, Rachel Bakra, mère de son fils Allan-Anders. Il est domicilié rue Michel-Chasles, Paris 12ème. Ses parents sont, eux, domiciliés à Cagnes-sur-mer, près d’Auguste Renoir. En 1916, il habite chez ses beaux-parents, 23 rue Félix Faure à Colombes, Seine.
En juin 1916, décès de sa mère, Eugénie Carré à Paris dans le 14ème arrondissement. Durant cette période, il travaille à Cagnes-sur-Mer, en Bretagne, dans la Creuse et en région parisienne.

1917

Le 12 novembre, il s’engage, arguant de sa double nationalité de Français et Suédois, dans la Légion Etrangère comme Suédois « pour la durée de la guerre ». Il sera rapidement réformé, suite aux séquelles de sa maladie de 1906-1907.
Il fait un premier séjour à Cagnes sur Mer.

  • Du 12 février au 3 mars, Galerie Druet, 22 rue Royale, exposition personnelle : 50 paysages et natures mortes des années 1907 à 1916.
  • Première critique de la presse, encourageante par A. Michel (Journal des Débats, 14 février 1917).

1918-1919

Il se fond au sein des Artistes de Montparnasse qui formeront « l’École de Paris » ; il compte parmi ses amis Kikoïne, Modigliani, etc. Il séjourne aussi longuement à Cagnes-sur-mer, où 25 ans après les contacts de son enfance dans le 18ème arrondissement, il renoue avec Renoir au soir de sa vie ; il lui présente ses amis : Zborowski, Modigliani, son fils Nanic qui aidera le vieux maître à placer ses pinceaux dans ses mains infirmes.

Paris, le 12 décembre 1919, Galerie Brunel, exposition de groupe : Anders Osterlind expose 3 paysages et une nature morte, avec de Chirico, Modigliani, Soutine, Vlaminck.

1920

Il habite à Noisy-sur-Oise, où sa femme Rachel décède le 30 juillet 1920.

  • Salon d’Automne : « Paysage de Noisy-sur-Oise ».

1921

Il vit à Versailles, 83 bd de la Reine, et séjourne en Creuse, Bretagne, Sarthre et à St Cénery.

  • Société Nationale des Beaux-Arts : « Paysage de Creuse » (pour lequel il se domicilie Galerie Brunel).
  • Salon d’Automne : « Parc de Versailles ».
  • Paris, 24 décembre, Café de la Rotonde, exposition « d’oeuvres d’artistes choisis parmi les plus notoires de l’Art contemporain » avec Derain, Dignimont, Van Dongen, Fougita, Kikoïne, Picasso.
  • Paris, Galerie Devambez, 43 bd Malesherbes, exposition de groupe où une salle lui est réservée

1922

Le 21 juin, Anders Osterlind se remarie à Versailles avec Yvonne Destrez (née en 1896). Voyage de noces en Finistère (Tréboul, Locronan). Le couple habite 44, Avenue de St Cloud, à Versailles. Durant l’automne, il fait un séjour en Creuse.

  • Nommé Sociétaire du Salon des Indépendants, il y expose 2 paysages.
  • Salon d’Automne : « Paysage de Creuse ».
  • Paris, en mars, Galerie Marignan, 15 bis rue Marignan : il y expose « Paysage de Versailles » auprès de Dufy, Lebasque, Favory, d’Espagnat.
  • Le Havre, en août, Galerie de la Cloche, exposition individuelle : toiles de Bretagne et de Versailles.
  • Caen, en octobre-novembre, Galerie Mars-Antony, exposition « Osterlind-Mazurier » : 20 toiles d’Osterlind (Bretagne-Versailles).
  • Bourges, en octobre, exposition de groupe : il expose 1 toile.
  • Nantes, en décembre, exposition de groupe.

 

1923

Il est domicilié 2 bis rue de la Bruyère, dans l’ancien atelier du peintre nabi Georges Lacombe, ami de sa belle famille. Le 16 mars naît à Versailles sa fille Lise.

  • *alon des Indépendants : 2 paysages.
  • Salon d’Automne : 1 paysage.
  • Galerie Bernheim Jeune, rue Richepense, exposition du « Groupe 3 des peintres modernes ».
  • Galerie Balzac, 15 rue Balzac, exposition particulière : il expose 19 toiles (Creuse, Bretagne, Versailles, etc…).
  • Paris, Galerie Bernheim Jeune, exposition « Peinture moderne, groupe I « : une nature morte, un paysage auprès de Dufy, Friesz, Kikoïne, Laurencin, Lurçat, Utrillo, Valadon, Vlaminck.

1924

Il est remarqué par Dunoyer de Segonzac, pour participer au Salon des Tuileries.

  • * Salon des Tuileries : 1 nature morte.
  • Salon d’Automne : 1 paysage.
  • Paris, mai-juin, Galerie Druet, exposition personnelle.
  • Bruxelles, du 12 au 22 février, Galerie Paul Manteau, exposition personnelle,
    patronnée par Paul Fiérens : 25 toiles.

1925

Séjours d’été en Creuse et dans la Sarthe.
Séjour de travail à Honfleur avec le peintre hollandais Conrad Kickert.

  • Salon des Tuileries : « Paysage d’Ile de France ».
  • Salon d’Automne : 2 toiles dont « Château de l’Ermitage ».
  • Bruxelles Galerie Paul Manteau, exposition de groupe avec Ensor, Permeke, Lothe, Utrillo, Vlaminck : 2 huiles sur toile.
  • Salon des Indépendants : « Fenêtre ouverte avec nature morte ».

1926

Le critique d’art belge,  Paul Fierens lui consacre dans le journal « L’Art et les Artistes » une importante critique, le plaçant au niveau de Vlaminck et consacrant sa place très personnelle parmi les artistes de sa génération, jugement que confirmera totalement l’œuvre de l’artiste.
Le 21 Juillet naît sa seconde fille, Marie Claire..

  • Salon des Tuileries : « Marine » (huile sur toile).
  • Salon d’Automne : « Fleurs », « Village de Vétheuil », « Paysage Breton ».
  • Amsterdam, du 17 décembre 1925 au 7 janvier 1926, Galerie d’Art français Vandeene, exposition personnelle.
  • Amsterdam, du 2 juin au 1er septembre, Galerie d’Art français Vandeene, exposition de groupe avec Conrad Kickert, Favory, Klein, Dunoyer de Segonzac.
  • La Haye, Amsterdam, exposition d’Art français contemporain : « Paysage ».
  • Paris, du 1er février au 31 mars, Galerie « Au Sylve » , exposition de groupe : 4 huiles sur toile.
  • Paris, du 16 avril au 16 mai, Galerie Katia Granoff, exposition « Quatre saisons » avec Favory, Fougita, Friesz, Laprade Pascin, Vlaminck, Waroquier, etc : 1 paysage, 1 nu, 1 nature morte.
  • Paris, Galerie Bernheim Jeune, exposition de groupe de la jeune peinture contemporaine avec Vlaminck, Picasso, Dufy, Chagall, Braque, …
  • Paris, Galerie Granoff, « Salon d’Eté » .
  • Paris, du 26 décembre 1926 au 15 janvier 1927, « Salon de l’Escalier » exposition de groupe avec Conrad Kickert, Gimond, Lotiron, Marchand .
  • Le Havre, du 5 au 17 juillet, Galerie G. Maury, exposition « Conrad Kickert-A. Osterlind » :20 toiles de la côte de Honfleur, Versailles, Bourquets, et natures mortes….

1927

Séjour au printemps à Moret-sur-Loing avec Conrad Kickert, Moto Ocui et Hashimoto. Séjour d’été à Bréhat.

  • Salon des Tuileries : 4 huiles sur toile.
  • Salon d’Automne : « Paysage breton ».
  • Paris,le 17 janvier, Galerie Carmine, exposition « Fruits et fleurs » avec Kvapil, Ekegardh.
  • Paris, Galerie Bernheim Jeune, exposition « multinationale » : 200 toiles dont 1 paysage d’Anders Osterlind.
  • Paris, début décembre, Galerie Haussmann, 29, rue de Laborde, exposition individuelle : 35 toiles.
  • Amsterdam, Galerie « van Moderne Kunst », exposition de groupe avec Van Dongen, Kvapil, Lebasque, Ortis de Zaraus, Vlaminck, etc.

 

1928

Pour ses expositions, il se domicilie Galerie Haussmann-Danthon, 29 rue de la Boëtie, avec qui il a un contrat, le seul de sa vie, estimant « les marchands, des voleurs ». Séjour à Hyères et à Bénodet (Finistère). Il participe à l’inauguration de la Galerie d’Art Moderne du Musée des Beaux-Arts du Havre, où il est le porte-parole des artistes.

  • Salon des Tuileries : 3 paysages.
  • Salon d’Automne : « Paysage breton ».
  • Paris, du 28 décembre 1928 au 13 janvier 1929, Galerie Briant, exposition « des peintres de la neige » avec C. Monet, Guillaumin, Pissaro, Rouault, Sisley, Sigrist, Utrillo, Vlaminck, Villard.

1929

Séjour d’été à Rothéneuf

  • Salon des Tuileries : 2 paysages.
  • Salon d’Automne : 1 paysage.
  • Paris, du 9 au 22 novembre, Galerie Drouant , exposition « Louis Plumont et A. Osterlind ».
  • Paris, en janvier, Galerie « l’Art Français » , exposition de groupe.
  • Saint Quentin, en novembre, exposition de groupe.
  • Le Havre, en avril, Galerie G. Maury, exposition « Anders Osterlind – Le Tourneur ».

1930

Domicilié 37, bd de la Reine, à Versailles.

  • Salon des Tuileries : 3 paysages.
  • Salon d’Automne : « Le grand canal de Versailles ».
  • Paris, du 15 février au 1er mars, Galerie Brummer, exposition individuelle « rétrospective » : 40 toiles de 1907 à 1930.
  • Paris, en mai, salle Excelsior , « Peintres de la vallée de la Creuse » : 2 toiles.
  • Stockholm, « Galleri Modern », exposition Detthow, Ekegärdh, Osterlind : 19 toiles.

1931

Été à Montgenèvre dans les Hautes Alpes.

  • Salon d’Automne : « Paysage des Hautes-Alpes ».
  • Paris, de décembre 31 à janvier 1932, Galerie Mallet, 29, rue de la Boëtie, exposition individuelle : 16 toiles.

Fin 1931, Osterlind participe activement à la création du 1er salon des échanges où les acheteurs, atteints par la crise, règlent en marchandises les œuvres des artistes.

1932

Après 10 ans d’éloignement, il revient au quartier Montparnasse de sa jeunesse, et ouvre 7 rue Boissonade (actuellement 33), à côté de l’atelier du sculpteur Valette, ami de son père, « les Trois Ateliers », école de peinture, avec ses amis Conrad Kickert et Oberkampf de Dabrun. Il reste domicilié 37, Bd de la Reine, à Versailles.

  • Salon des Tuileries : 1 paysage.
  • Salon d’Automne : 3 paysages, 1 fleur.
  • Paris, 2ème « Salon des Echanges ».
  • Paris, en juillet, Galerie Marck, exposition « les 3 Ateliers », Conrad, Osterlind, Oberkampf
  • Paris, Galerie Marignan.
  • Paris, Galerie Bernheim Jeune, exposition « de petits tableaux » : Bonnard, Camoin,
    Chagal Dufy, Friesz, Fautrier, Gernez, Lebasque, Lotiron, Manguin, Villard, etc.

1933

Séjour à Bréhat
Séjour à Saint Cenery le  Gerei avec Picard Le Doux

  • Salon des Tuileries : 1 nature-morte, 1 paysage.
  • Salon d’Automne : 2 toiles (dont nature-morte dans un paysage).
  • Paris, en janvier, « Salon de l’Art français contemporain », 101 Champs Elysées : 5 paysages, auprès de Lebasque, Maximilien Luce, etc.
  • Paris, 3ème « Salon des échanges ».

1934

Premier été en Lozère, (à Florac où l’invite son ami franco-suédois, le docteur Söderlindh) et où il reviendra par la suite, fréquemment. Juin : création avec Ortiz de Zaraoe, Kikoïne, etc. de l’Association « Artistes et amateurs associés » domiciliée 7, rue Boisonnade, Paris. Président d’honneur G. Huismans, Directeur Général des Beaux-Arts.

  • Salon des Tuileries : 2 toiles.
  • Salon d’Automne : 2 toiles (Fenêtre/paysage Pont de Fresseline).
  • Paris, en mai, Galerie des Beaux-Arts, 1ère exposition « Artistes et amateurs associés »

1935

Anders Osterlind quitte Versailles et s’installe au coeur de Montparnasse, 7 rue Boisonnade à côté de l’atelier du sculpteur Valette.
Le 17 juillet il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur pour 31 ans de carrière artistique et militaire.
Sa carrière suscite :

  • 1 article important du Suisse Nesto Jaccometti dans le Journal des Beaux-Arts.
  • 1 article d’Eddy Mac Farlane dans « Art et Industrie ».
  • Salon des Tuileries : 2 toiles.
  • Salon d’Automne : 2 toiles.
  • Paris, Galerie Castelnau-Diana, exposition de groupe : Favory, Friesz, Dufy, Valodon, etc.
  • Paris, Galerie des Beaux-Arts, 2ème exposition « Artistes et amateurs associés ».
  • Participe au « Train-Exposition », organisé par la Confédération des Travailleurs Intellectuels (CTI) sous le patronage de la Direction des Beaux-Arts.
  • Belfort, en juin, exposition avec Conrad et Savreux.
  • Bruxelles, en mars, Palais des Beaux-Arts, exposition « Artistes de Paris 1925/1935 » : 140 peintres, 40 sculpteurs ; Anders Osterlind y envoie 1 fenêtre-ouverte avec nature morte et 1 rue de village (reproduite dans Journal des Beaux-Arts).

1936

Été à Florac avec Conrad Kickert.
Séjour à Bréhat.

  • Tuileries : 2 toiles.
  • Salon d’Automne : 2 toiles dont 1 paysage.
  • Paris, du 8 au 22 juin, Galerie Charpentier , exposition personnelle.
  • Montpellier, en novembre, Galerie Cornut, exposition avec Conrad, Bersier.
  • La Haye, du 15 février au 15 mars, exposition d’Art français contemporain : 29 peintres, 16 sculpteurs ; Anders Osterlind y présente entre Matisse et Picasso, 4 toiles de 1924, 1928, 1932, 1936. Le musée de La Haye y acquis I Maillol, 2 Dufy, 1 Osterlind (Journal des Beaux-Arts. Introduction intéressante du critique Nesto Jaccometti).

1937

Séjour d’été en Savoie, chez le peintre australien Bessie Davidson, près de Chambéry avec Conrad Kickert.
Le 22 août, décès à Nantes de son frère Yves-Auguste, artiste-graveur.
Il est chargé d’une grande décoration ( 6 mètres x 2 mètres) par l’Etat pour le lycée de Jeunes filles d’Amiens. Celle-ci n’est plus visible, ayant disparu lors de travaux de restauration du lycée sans que les services universitaires et culturels sachant ou veuillent dire le sort subi par l’œuvre.

  • Exposition aux Tuileries.
  • Exposition au Salon d’Automne .
  • Paris, Exposition universelle de 1937 : Fenêtre ouverte (1925) acquise par la ville de Paris à cette occasion.
  • Mulhouse, en novembre-décembre , exposition de la « Société des Amis des Arts » ; il expose 4 toiles dans exposition de groupe avec Matisse et Oudot.
  • Pittsburg (USA), en juillet, exposition à l’Institut Carnegie : 1 toile.

1938

Séjour d’hiver à Bonneuil en Valois avec Conrad Kickert. Le 9 Juin, décès de son père Allan Osterlind. Eté à Barfleur. En Janvier, le critique Eddy Mac Farlane lui consacrera un article intéressant dans « France-Revue ».

  • Salon des Tuileries : 1 toile (Forêt d’Essones ou d’Ecouves) achetée par la ville de Paris.
  • Salon d’Automne : 2 toiles.
  • Indépendants bordelais : 1 paysage de Savoie.
  • Pittsburgh, Institut Carnegie : 1 toile.

1939

Séjour à Pâques à Yport avec Conrad Kickert.
L’annonce de l’entrée en guerre bouleverse Anders Osterlind.
Hiver 39/40 séjour à Martagny (Eure) chez F. de Pallandt de l’ambassade de Hollande à Paris.

  • Salon des Tuileries : exposition « Projet de décoration du Lycée de JF. d’Amiens » (commande de l’Etat).
  • Salon d’Automne : « Les Invalides », « St Julien en Lozère » (2 huiles sur toile).
  • Nantes, en juin, Galerie Mignon-massart, exposition avec Friesz, Conrad.
  • Groningue (Pays-Bas),en octobre, exposition avec Friesz, Conrad, Gromaire, Utrillo, Vlaminck.

1940

Les Osterlind évacuent Paris vers le Sud, passant par la Corrèze (Seilhac), Arles, et la Lozère et remontent à l’automne à Paris.

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Salon d’Automne : 1 toile.
  • Paris, à l’Orangerie, exposition « L’aide aux artistes ».

1941

Dans l’hiver, il emménage 14, rue du Cherche-midi, Paris.
Anders Osterlind devient membre du Comité directeur du Salon des Tuileries.

  • Salon des Tuileries: une toile.

1942

Premier séjour en Touraine, où sa belle-famille a acheté une propriété à Fondettes près de Tours.

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Paris, en mai, Institut Tessin, exposition « L’élite de l’équipe française » : 39 peintres dont Derain, Desnoyers, Dufy, Friesz, Lhote, Segonzac, Marquet, Utrillo, Valodon, Van Dongen, Vlaminck, Waroquier, …
  • Paris, en avril-mai, Galerie Berri-Raspail, « exposition des maîtres et des jeunes » où il expose entre Friesz et Pignon.
  • Bordeaux, Galerie Goya, exposition individuelle : 10 toiles.
  • Paris, Galerie Charpentier, exposition « le Paysage Français de Corot à nos jours ».

1943

En début d’année, il emménage 27 bis, quai Anatole-France Paris où il travaillera jusqu’à sa mort en 1960.
La mort de son fils, l’aquarelliste Nanic Osterlind à 34 ans atteint profondément l’homme sensible et angoissé qu’est Osterlind.
Séjour en Charente (Fonceaux), en août, en Touraine en Septembre, et dans le Cantal (Thiézac) où il passera l’hiver avec son ami Conrad Kickert.

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Paris, Galerie Parvillee, exposition individuelle inaugurale (janvier) et de groupe (mars).
  • Paris, en juillet, exposition « l’eau vue par les peintres contemporains ».
  • Paris, les Trois Quartiers, exposition « la mer et ses rivages » .
  • Paris, le Bon Marché, exposition « 50 ans de peinture française « .
  • Paris, en juin, Galerie Charpentier, exposition « jardins de France » puis exposition « l’automne »
  • Paris, en juin, Galerie Berri-Raspail, seconde exposition « des maîtres et des jeunes ».

1944

Déchiré par la mort de son fils, Osterlind commence une production à thèmes religieux.
Séjour d’automne à Bonneuil-en-Valois.
De son atelier où il cache des israélites, il assiste à la libération de Paris et ses interventions auprès du Consul de Suède R. Nordling lui vaudront la médaille de la Reconnaissance française pour « services rendus à la résistance » en 1949.

  • Salon des Tuileries : 3 toiles dont une descendante de croix.
  • Salon d’Automne : 1 toile.
  • Galerie Charpentier, exposition « l’aquarelle romantique contemporaine » : 2 toiles.
  • Clermont-Ferrand, maison des écrivains et des artistes, exposition.

1945

Mariage de sa fille aînée, Geneviève Lise avec Henry Courtier.

  • Salon des Tuileries : 3 toiles.
  • Paris, en novembre, Galerie Drouant David exposition individuelle « Osterlind-
    Dejean »: 54 toiles, marquant un grand tournant dans son oeuvre.
  • Paris, Galerie Charpentier, exposition « Paysages de France » : 1 toile, exposition
    « Paysages d’eau douce » : 1 toile, exposition « Paris 44-45 » : 1 toile.
  • Aurillac, en décembre, « Nouvelles galeries », exposition individuelle : 24 toiles.
  • Paris, Galerie Parvillée , exposition « 60 chefs-d’oeuvre de la peinture contemporaine »

1946

Séjour à Stockholm et Copenhague.
Eté à St Quai Portrieux (Côte d’Armor).
Article du « Dagens Nyheter » sur Osterlind et Detthow.

  • Salon des Tuileries : 3 toiles.
  • Paris, du 7 juin au 7 juillet, Galerie « Art Vivant », exposition de groupe des « Montparnos »
  • Stockholm, exposition Osterlind.
  • Paris, Musée du Luxembourg, exposition d’Art Français.
  • Paris, Galerie P. Maurs, exposition « bords de mer et poissons » : 1 toile.
  • Buenos-Aires, Galerie Witcomb, exposition de 60 oeuvres de l’Ecole de Paris : 27 peintres dont Monet, Laurencin, Favory, Max Jacob Veira da Silva, Zingg ; il y expose 6 toiles.
  • Exposition sud-Américaine « 25 ans d’Art sacré ».
  • Vaison la Romaine, exposition de groupe avec Gimon Lipschitz, Gleizes, Planson.

1947

Hiver 46-47 séjour à Vaison-la-Romaine.
Séjour au Pays basque.
Étéau Perray (Forêt de Rambouillet).

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Paris, Musée Galliéra, « Exposition 25 ans d’Art sacré contemporain » : plusieurs toiles.
  • Copenhague, Staten museum fur kunst, exposition de gravures françaises modernes : une gouache.

1948

Eté à Limetz (Seine et Oise) dans la maison de la famille du peintre Girodon.
Mariage de sa seconde fille, Marie-Claire avec Jean d’Ornano.

  • Tuileries : 1 toile.
  • Galerie Charpentier, exposition-vente au profit des pays dévastés par la guerre.

1949

Eté à Limetz et en Touraine.
Départ en décembre pour la Tunisie.

  • Salon des Tuileries : 1 toile.

1950

Séjour en Tunisie jusqu’au début avril chez son ami B. de Mallerais.
Printemps en Hollande dans l’île de Veere chez le peintre Claire Bonnebakker.
Automne en Finistère (Portsaal et région de Lanion).

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Tunis, Alliance Française, exposition individuelle : 39 toiles continentales, 8 toiles tunisiennes, des dessins.
  • Le Havre, Galerie J.J. Rousseau, exposition individuelle : 33 toiles dont 14 de Tunisie.
  • Rome, septembre, « exposition internationale d’art sacré » pour l’année jubilaire : 1 toile.

1951

Promu officier de la Légion d’Honneur.

  • Salon des Tuileries : 2 toiles.
  • Salon d’Automne : 2 toiles.
  • Glasgow, du 27 octobre 1951 au 19 janvier 1952, « Royal Institute », exposition de groupe.
  • Lyon, exposition « L’art et la forêt ».
  • Menton, première biennale de France.
  • Sceaux, musée de l’île de France, exposition « les environs de Paris de Corot à nos jours » : « Eglise de Massy » , acquise par le musée.

1952

Juillet : location près d’Aix-en-Provence pour 9 ans d’une petite campagne XVIIème siècle : « les coudoulets », sur la colline des Pinchinats , où il passera plusieurs mois chaque été jusqu’à sa mort .

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Gand, en janvier, Galeries Jordaens, exposition individuelle.
  • Le Havre, en avril, Galerie Madyl, exposition individuelle : 24 toiles.
  • Paris, en juin, Trianon de Bagatelle, exposition « peintres des roses ».

1953

En Mars, Osterlind avec Van Hasselt et Klein initie une vente de tableaux, remis gratuitement par les artistes, au profit des sinistrés de Hollande.

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Salon d’Automne : 1 toile.
  • Paris, Musée Galliera , « Célébrités et révélations de la peinture contemporaine » : 2 toiles.
  • Menton, du 10 juillet au 15 septembre, deuxième biennale de peinture.
  • Paris, Salon du dessin : 1 gouache.
  • Marseille , en octobre, Galerie Sylvabelle, exposition individuelle : 15 toiles.

1954

Début des travaux de la décoration de l’église de N.D. de la Gare (Paris 13ème) commandée par la ville de Paris et dont les travaux avec l’aide des peintres Baboulet, Bouvot et de Guinguand l’occuperont plusieurs mois par an jusqu’en 1958.
En mars, décès de sa soeur unique Anna Celina (1882-1958), épouse d’Édouard Sarradin, critique d’art et ancien conservateur du château de Compiègne.

  • Tuileries à Aix-en-provence, 1 toile.
  • Paris, Salon de dessin, 2 toiles.
  • Paris, galeries Durand Ruel , exposition « les trois dimensions ».

1955

Été en Provence
Article de G.A. Masson, Directeur des Beaux-Arts de la ville de Paris « l’Ecole de Paris et la politique de la Galerie Charpentier ».

  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Salon d’Automne : 1 toile.
  • Paris, du 15 décembre 1955 au 31 janvier 1956, exposition « petits formats ».

1956

Été en Provence

  • Aix-en-Provence, en septembre-octobre, Galerie « les sources », exposition individuelle 5 toiles, 17 gouaches.
  • Melbourne, en mars, exposition « paysages et visages de France » : 1 toile, 1 gouache.
  • Raphele-les-Arles, Palais de la Jansonne, exposition avec Derain, Dufy, Van Dongen.

1957

Été en Provence

  • Nice, Palais de la Méditerranée, exposition des tuileries : 1 toile.
  • Aix-en-Provence, en juillet, Galerie « les sources », exposition individuelle : 14 toiles.
  • Perpignan, Galerie Peillot Pams, exposition « oeuvres de maîtres contemporains » : 3 toiles.
  • Annecy, exposition « la neige et les peintres » : Anders Osterlind expose la toile du musée de Tours, auprès de Monet, Signac, etc…
  • Aix-en-Provence, en octobre, Galeries des arts, exposition  » peintres et artistes de la région d’Aix ».
  • Salon des Tuileries : 1 toile.
  • Paris, du 25 février au 15 mars, Galerie Vendôme, exposition individuelle.
  • Salon du dessin : 2 gouaches.
  • Moustiers, exposition de l’Académie de M.

1958

Court séjour à Venise

  • Nice salon des Tuileries une toile
  • Paris 25 février au 15 mars, Galerie Vendome exposition individuelle 25 toiles
  • Achèvement de la décoration de Notre Dame de la Gare dont il ne reste plus ,après une déposition partielle par la ville de Paris, propriétaire des lieux, que quelques panneaux qui ne permettent plus de juger de l’ampleur de l’œuvre.

1959

  • Tuilerie (à Nice) 1 toile
  • Paris , Salon du dessin, 2 gouaches
  • Marseille, en Novembre :12ème Salon du Conseil Général.
  • Paris, en Novembre Décembre : Galerie Marina, « exposition d’oeuvres de maîtres contemporains »
  • Société Nationale des Beaux-Arts : 1 toile

1960

Le 5 Janvier, Anders Osterlind meurt à son domicile du Quai A. France, à Paris. Il est enterré à Versailles, cimetière Saint Louis.

  • Salon des Tuileries : paysage de 1959.
  • Salon du dessin et de la peinture à l’eau : 2 gouaches et 2 dessins.
  • Paris, exposition « terres latines » : Osterlind y est présent à côté de Manguin, Maufra, Monet, Renoir.
  • Paris, Galerie Ror Volmar, exposition » sur la route de n’importe où » : Osterlind y figure à côté de Ceria, Friesz, Gernez, Marquet, Utrillo, Vlaminck.

Sa disparition est saluée par des juges aussi divers que Marc Chagall ou l’académicien et critique d’art René Hughes, auteur de « l’art et de l’âme » comme celle d’un grand artiste de son époque au métier solide et là l’inspiration et la sensibilité particulièrement fortes et originales.

Bibliographie

1926 – Paul Fierens dans « l’Art et les Artistes »
1935 – Eddy Mac Farlane dans « l’Art et l’Industrie »
1935 – Nesto Jacometti dans le « Journal des beaux-arts »
1958 – Georges Armand Masson dans « Voyages avec des peintres »
1968 – Catalogue vente Osterlind, Claude Robert
1976 – Gérald Schurr dans « Les petits maîtres de la peinture, valeur de demain, 1 », Editions de l’amateur
1986 – Franck Claustrat « Le paysagiste Anders Osterlind et la critique française » (Université Sorbonne Paris I, mémoire de DEA)
1994 – Franck Claustrat « Les artistes suédois en France de 1913 à 1935 (Université Sorbonne Paris I, thèse de doctorat)
1995 – Christophe Rameix « L’Ecole de Crozant », éditions Lucien Souny
1997 – Catalogue de l’exposition « Les maîtres de la Creuse », Dun Le Pelestel
2000 – Catalogue de l’exposition Osterlind, Musée de Pont Aven
2003 – J-P Potron « Paysages de Cagnes-Antibes », Editions Civetta
2004 – Kerlo-Duroc « Peintres des Côtes de Bretagne, de la baie de Saint Brieuc à Brest », éd. Chasse Marée
2005 – Catalogue d’exposition : « Les 3 Osterlind à Gargilesse »
2005 – Catalogue d’exposition : « La Roche-Jagu »
2005 – Kerlo-Duroc « Peintres des Côtes de Bretagne, tome 2 – de la rade de Brest au pays bigouden », éditions Chasse Marée
2006 – Kerlo-Duroc « Peintres  – Peintres des cotes de Bretagne, tome 4, de Quimper à Concarneau, de Pont Aven à l’anse sur Pouldu », éditions Chasse Marée
2010 – B. Noël, Chr. Tahan, F. Dombre « Saint Céneri-le Gérei, Barbizon des Alpes Mancelles », Editions BVR
2011 – D. Lelouche « Les peintres de la Bretagne », Editions Palantines
2011 – Catalogue d’exposition « Les peintres de Cagnes à Antibes, Juan Les Pins », Château Musée de Cagnes
2012 – Rameix – « Impressionnisme e t post impressionnisme dans la vallée de la Creuse », Editions La Simarre.

Expositions posthumes

1960-1966 – Le galeriste Nacenta, directeur de la galerie Charpentier, faubourg Saint Honoré, qui a souvent exposé Osterlind, se fait attribuer par contrat avec la famille l’exclusivité de la commercialisation du peintre.  Il reçoit, en dépôt de la famille, 160 toiles. La famille met fin à ce contrat en 1966, Charpentier n’ayant, à ses yeux, pas honoré ses engagements, et reprend sa liberté.
1960 – Paris, Salon des Tuileries
1964 – Paris, Cercle Suédois « Artistes suédois 1935-1955 dans les collections privées suédoises »
1968 – Paris 14/15 mai, Hôtel Drouot, Exposition vente individuelle par Maître Claude Robert (44 toiles, 26 gouaches)
1971 – Paris 16ème arrondissement – 6/30 mai, Exposition « Terres Latines », 3 toiles de Lozère et de Provence.
1979 – Paris, Société Nationale des Beaux Arts (rétrospective)s, 1 toile
1980 – Paris, juin, Galerie le Cercle, Exposition individuelle : 16 toiles de l’époque 1947-1959.
1992 – Limoges, Galerie Corot, Exposition « l’Ecole de Crozant »
1992 –  La Roche-Jagu, Exposition « La mer et les jours » (Conseil général des Côtes d’Armor) : 1 toile de 1916
1993 – Boulogne-Billancourt, Musée des années 30, janvier/mai, Exposition « Le temps des chantiers » : 1 toile (1944)
1994 – Fresselines, octobre/novembre « Salon du Paysage »
1996 – Paris, mai, Galerie Artbise, Exposition individuelle, 20 toiles de Provence
1997 – Dun-le-Palestel, juin/septembre, Exposition « Les maîtres de la Creuse  à côté de Monet, Guillaumin, Friesz, etc. »
2000 – Pont Aven, mars/juin, Exposition individuelle, 52 œuvres bretonnes
2005 – Gargilesse, Château-galerie, juin/septembre, Exposition individuelle « Les 3 Osterlind »
2005 – La Roche-Jagu, juin/novembre, Exposition « Au fil du Trieux » (Conseil général des Côtes d’Armor »
2005 – Limoges, octobre, Galerie Artset, Exposition Individuelle
2011 – Cagnes sur Mer, juin/septembre, Château-musée Grimaud, Exposition « Rétrospective des peintes de Cagnes sur Mer ».

Expositions virtuelles permanentes

http://www.adagp.fr  La banque d’images de l’ADAGP compte 19 reproductions
http://www.musee-virtuel-brehat.fr; le musée virtuel de Bréhat compte 6 reproductions d’Allan Osterlind, 5 reproductions d’Anders Osterlind et une reproduction de Nanic Osterlind
geo.culture-en-limousin.fr : la collection numérique compte 1 reproduction d’Allan Osterlind, et 1 reproduction d’Anders Osterlind.
http://www.hotel-lepinat.com : le musée virtuel compte 1 reproduction d’Allan Osterlind.

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